GRIBAUDO, Enzio
né en 1929 à Turin, Piémont, Italie ; éditeur d'art, commissaire d'expositions, graveur et peintre ; 1990, une vente de 160 oeuvres est organisée à Paris-Drouot.
Type(s) : Artiste
Technique(s) : Plasticien
Présentation : Ses sujets sont plus un prétexte qu'un objectif. Celui-ci est l'expérimentation polymorphe. Dans ses Hommage à..., à partir du début des années 50, il s'inspire des grands anciens pour retrouver un équivalent moderne de leur manière : Goya, Ensor*, De Chirico*, voire Rauschenberg*, etc. Viennent les années 1963-1965 et une longue série de Symboles du Concile ; c'est l'ccasion de jouer sur cette forme bien singulière de la mitre, comme d'autres joueraient de géométries régulières ou irrégulières, mais non-figuratives*. En 1964, les Masques constituent une investigation de l'arabesque, comme Cuba, (1967) ils scrutent la ligne souple et la simplification extrême. À compter des années 70, il tire des monotypes à partir de matériel d'imprimerie, non seulement ses Metallogrifo, non-figuratifs, obtenus par collages et combustion, mais les clichés découpés, le papier journal, la toile de sacs en jute; les caractères d'imprimerie lui serviront à des créations protéiformes, classiques ou décoratives, imaginatives ou réalistes*, rigoureuses ou fondues. Les clichés d'imprimerie servent de support à la peinture ou d'encadrements laissant une fenêtre pour un collage figuratif, retouché.
Expositions : 1953, Salettacristallo, Turin, (P) ; 1966, One Wall, New York, (P) ; 1967, Larcade, Paris, (P) ; 1997, Bac-Saint-Germain, Paris, (P).