PHILIBERT-CHARRIN ( Philibert Paul Eugène Charrin, dit )
né le 14 avril 1920 à Montmertle-sur-Saône, Ain, France, fils d'un décorateur de théâtre et d'une mère peintre, Aimée Sambet-Charrin ; Beaux-arts de Lyon ; 1943-1945, déporté en Autriche au titre du Service du travail obligatoire ; 2007, meurt le 22 juin à Pierrefite, Seine-Saint-Denis..
Type(s) : Artiste
Technique(s) : Collagiste - Dessinateur - Peintre - Sculpteur
Présentation : Il débute avec des paysages à la structure fortement inspirée de ceux de son père, les améliorant largement, en Autriche, (1943), ou Burgenland, (1945). Puis il se met à des collages raffinés à base de papiers frustes, sur fond dépouillé. Un intérieur délabré, un oiseau sur un chambranle, une femme nue sur un coussin sont évoqués avec des partitions, des papiers peints, des toiles émeri dont on voit les bords déchiquetés. Ils sont proches de ceux réalisés par Lacasse* de 1935 à 1958. Il est également l'auteur de "peintures-collages en boîte" aux sujets figuratifs sur fond d' image d'Épinal, d'une très vieille publicité ou d'un fragment de vêtement, et d'objets usuels, tickets de métro, crayons, etc. Enfin il sculpte par assemblage d'éléments hétéroclites, coulés en bronze. Ses peintures sont devenues expressives et elliptiques, Les Tuileries, (s.d.), ou l'Observatoire, (s.d.). Quelques traits dans une palette limitée, lui suffisent pour camper son sujet, Toits, Rue Visconti, (s.d.).
Expositions : 1953, Marcel Michaud, Paris, (P) ; 1996, 1999, gal. 26, Paris, (P) ; 2001, 2006, La Capitale, Paris, (P).